Fatawa des grands savants
La croyance
Question : Nous entendons souvent parler de ce qu’on appelle les miracles scientifiques du Coran. Est-il permis d’ajouter cette matière aux miracles Coranique et de considérer que certains versets correspondent à certaines conclusions scientifiques contemporaines ?
Réponse : IL n’est pas permis d’interpréter le Coran avec d’autres outils que l’exégèse traditionnelle, comme le Coran, la sunna, l’interprétation des compagnons et de leurs successeurs directs (tabi’ins), sans allez au delà de ces références. […] [ Questions / réponses tiré du livre la croyance authentique avec les commentaires de Sheikh Fawzan ]
Question : Faut-il considérer apostat au premier abord celui qui prétend que le messager s’est trompé sur telle chose, ou bien faut-il se pencher pus en détail sur son cas ?
Réponse : Il suffit de prétendre que le messager se soit trompé sur une chose pour devenir apostat, car cela revient à renier sa prophétie.
[ Questions / réponses tiré du livre la croyance authentique avec les commentaires de Sheikh Fawzan ]Question : Que pensez vous de l’opinion disant que le verset sur les responsables de l’autorité fait allusion aux savants indépendamment des gouverneurs ?
Réponse : Ce n’est pas vrai ! Ce verset a un sens général et englobe les 2 catégories : les savants et les gouverneurs. Voila l’avis authentique. Tant les premiers que les derniers, ceux-ci sont désignés sous le terme de responsables de l’autorité.
[ Questions / réponses tiré du livre la croyance authentique avec les commentaires de Sheikh Fawzan ]Question : Est-ce que ceux qui rendent visite aux devins et aux sorciers commettent la grande mécréance, de sorte qu’il faut se comporter avec eux comme avec des apostats ?
Réponse : Nous nous contentons de répéter les paroles du Messager : » Quiconque visite un devin ou un sorcier et qui tient ses paroles pour vrai aura mécru à la révélation descendue su Mohammed. «
[ Questions / réponses tiré du livre la croyance authentique avec les commentaires de Sheikh Fawzan ]Question : Quels sont les domaines sur lesquels un étudiant doit se concentrer , Doit-il commencer par les livres sur la croyance ?
Réponse : Il doit commencer par les matières les plus faciles et avancer progressivement. Il doit débuter avec des résumés en les lisant devant un sheikh. Puis, il peut s’attaquer à des écrits plus grands et ainsi de suite. L’erreur serait de s’attaquer directement à des grands ouvrages en brulant les étapes au lieu d’avancer petit-à-petit.
[ Questions / réponses tiré du livre la croyance authentique avec les commentaires de Sheikh Fawzan ]Question : Que pensez vous de l’opinion disant qu’il ne faut pas taxer d’apostasie celui qui commet du polythéisme ou de la mécréance, pas avant de tout lui avoir exposé ?
Réponse : Si quelqu’un comme lui est ignorant, car vivant dans un pays éloigné, les enseignements de l’islam ne lui sont pas parvenus, il est en effet excusable. En revanche, s’il se trouve dans un pays musulman ou il entend le Coran, les hadiths, les paroles des savants, dans ce cas, il n’est pas excusable, car la preuve est établie contre lui.
[ Questions / réponses tiré du livre la croyance authentique avec les commentaires de Sheikh Fawzan ]Question : Les non musulmans, qui n’ont pas reçu le message de l’islam à notre époque, sont-ils excusables, surtout ceux qui ne sont pas nés de parents musulmans ?
Réponse : Aujourd’hui, l’islam est répandu partout et a atteint des confins de l’orient et de l’occident, depuis, surtout, le développement des moyens de communication. La planète est devenue aussi petite qu’un village. Avec les moyens de communication, le Coran étend sa voix sur tous les continents. Au début, la religion musulmane s’est répandue aux extrémités du monde par le biais de la lutte. A notre époque certes, la lutte n’a plus lieu, mais Allah a mis à notre disposition les médias qui prennent le relais.
[ Questions / réponses tiré du livre la croyance authentique avec les commentaires de Sheikh Fawzan ]Question : Selon le hadith : » les juifs se sont divisés en 71 sectes, tandis que les chétiens se sont divisés en 72 sectes. Quant à cette communauté, elle va se diviser en 73 sectes. Toutes sont vouées à l’enfer à l’exception d’une… »
La question est : de savoir comment peut-on concorder entre ce hadith et le fait que le nombre des sectes est actuellement supérieur à 73 ?
Réponse : Il s’agit dans le hadith des sectes mères, qui se sont elles-mêmes subdivisées avec le temps en de nombreuses sectes. L’important, est que les sectes mères s’élèvent à 73, comme l’a informé le prophète.
[ Questions / réponses tiré du livre la croyance authentique avec les commentaires de Sheikh Fawzan ]Question : Comment le fait de ne pas connaitre Allah peut-il devenir un moyen de faire du polythéisme ?
Réponse : Ne pas connaitre Allah est à l’origine de tous les maux, et notamment, le polythéisme. Il incombe de connaitre Allah à travers Ses noms et attributs, comme il incombe de s’enquérir des droits qu’il a sur nous, et ses Lois ( obligations et interdictions). Nous avons le devoir de connaitre parfaitement ces choses.
[ Questions / réponses tiré du livre la croyance authentique avec les commentaires de Sheikh Fawzan ]Question : Peut-on déduire des retraites spirituelle que le prophète faisait dans la grotte de Hira, qu’il faut s’isoler, se retirer du monde, à une époque ou nous assistons à une recrudescence du polythéisme, ou la foi est faible, ou on étudie peu et ou les assemblées des savants sont moins fréquentées ? Est-ce que vous recommanderiez de le faire ?
Réponse : Les savants ont partagé cela en 2 catégories :
- On peut fréquenter les gens en vue de propager la religion et le savoir. Dans ce cas, il n’est pas permis de se retirer du monde. Il incombe plutôt de propager le bien et d’appeler à la religion d’Allah en se mélangeant avec les autres en vue d’avoir une influence sur eux et de prodiguer le bon conseil. Pour celui qui peut le faire, c’est un devoir.
- Quant à celui qui n’a aucune influence bénéfique que les autres, et qui, au contraire, risque de subir une mauvaise influence en se mélangeant à eux, dans ce cas, il vaut mieux se retirer en effet, car sa présence au milieu des autres n’est bénéfique ni à lui ni à personne d’autre.
Question : Est-il pertinent de dire qu’il n’y a d’autre Dieu existant digne d’être adoré en dehors d’Allah ?
Réponse : Il est suffisant de dire » digne d’être adoré » sans ajouter » existant «
[ Questions / réponses tiré du livre la croyance authentique avec les commentaires de Sheikh Fawzan ]Question : Se faire allier des non musulmans, cela est-il une forme de mécréance ?
Réponse : Se faire allier des non musulmans est interdit et complètement vain. Cela peut se transformer en mécréance dans la situation ou on aimerait leur mécréance.
[ Questions / réponses tiré du livre la croyance authentique avec les commentaires de Sheikh Fawzan ]
Question : L’auteur explique dans les 3 fondements qu’il est obligatoire à chaque musulman et musulmane d’apprendre ces 3 fondements. Cela signifie-t-il que l’étude de ces 3 fondements est un minimum imposé dans le domaine de la croyance ?
Réponse : Ils comptent parmi les questions les plus importantes à apprendre.
[ Questions / réponses tiré du livre la croyance authentique avec les commentaires de Sheikh Fawzan ]Question : A cause des retransmissions sportives, certains font l’impasse sur la prière en groupe, pour ne rien rater du match. Est-ce ce que comportement porte atteinte à leur Tawhid et leur amour pour Allah ?
Réponse : Oui, leur Tawhid en est diminué, étant donné qu’ils ont préféré regarder un match à l’obéissance à Allah ; Ils ont placé leur amour pour le sport avant ce qu’Allah aime : { Dis : Si vos pères, vos enfants, vos frères, vos épouses, vos clans, les biens que vous gagnez, le négoce dont vous craignez le déclin et les demeures qui vous sont agréables, vous sont plus chers qu’Allah, Son messager …}
[ Questions / réponses tiré du livre la croyance authentique avec les commentaires de Sheikh Fawzan ]Question : Avoir recours à la Rouqia et autres remèdes, cela affaiblit-il la foi ?
Réponse : Prendre des médicaments et un moyen de guérison toléré, tout en plaçant sa confiance total au Très Haut. Il n’est pas pertinent de se contenter du Tawakkul ( la confiance en Allah ) sans se donner les moyens matériels de guérir, et le contraire est vrai également. Il incombe de les réunir tous les deux. Cette démarche est celle des adeptes de la foi, qui à la fois utilisent de bons remèdes et se tournent vers leur Seigneurs. Il est donc autorisé de se soigner.
[ Questions / réponses tiré du livre la croyance authentique avec les commentaires de Sheikh Fawzan ]Question : Pourriez-vous nous expliquer comment concilier entre l’amour des enfants et l’amour d’Allah ?
Réponse : Oui, si l’individu doit choisir entre l’amour d’Allah et l’amour des enfants, ils préfèrent ses enfants, dans ce cas, il est concerné par la menace. Délaisser la prière en commun pour plaire aux enfants ou n’importe qui, cela revient à les préférer. Nous pouvons dire la même chose […] l’immigration que l’on délaisse pour l’amour du pays, des enfants ou du foyer ; toutes ces choses entrent dans ce registre.
[ Questions / réponses tiré du livre la croyance authentique avec les commentaires de Sheikh Fawzan ]Question : Quelle est a différence entre un mécréant et un polythéiste ?
Réponse : Il y a 2 points communs entre eux et un sens particulier à chacun.
L’association est plus vaste que la mécréance.Tout polythéiste est automatiquement mécréant, mais le contraire n’est pas forcément vrai. Le polythéisme partage l’adoration entre Allah et une divinité, tandis que le mécréant renie et ne reconnait pas l’existence du Très Haut. Le mécréant négateur ne reconnait pas aucune religion, contrairement au polythéisme qui croit en Dieu, l’adore, mais adore également d’autres divinités. Dans ce cas, on parle de mécréant polythéiste. Tout polythéiste est donc mécréant, mais le contraire ‘est pas forcément vrai. Un mécréant peut très bien être athée négateur de la divinité.
[ Questions / réponses tiré du livre la croyance authentique avec les commentaires de Sheikh Fawzan ]Question : Le passage suivant de l’auteur ( dans les annulatifs de l’Islam ) nous pose problème :
« se détourner de la religion d’Allah. Ne pas l’étudier ni la mettre en pratique » ; cela concerne-t-il également le commun des musulmans qui n’ont aucune connaissance du savoir religieux, et qui d’ailleurs ne sont pas portés à l’apprendre, en sachant qu’ils ont appris l’unicité dans leur enfance, et qu’ils le mettent en pratique dans leur vie de tous les jours ?
Réponse : Ils ne sont pas concernés par cet annulatif. Car soit, ils n’ont pas es moyens d’apprendre. Soit, ils n’apprennent pas part paresse. Ils sont donc musulmans et croyants, contrairement à ceux qui se détournent de la religion et du savoir qui les laissent indifférents.
[ ses tiré du livre la croyance authentique avec les commentaires de Sheikh Fawzan ]Question : Si un non musulman me tend la main, dois-je la lui refuser ?
Réponse : S’il te tend la main serre lui la main. Mais ne le fais pas en premier.
[ Questions / réponses tiré du livre la croyance authentique avec les commentaires de Sheikh Fawzan ]Question : Que pensez de ceux qui consultent les devins dans le but de retrouver des objets perdus, mais en même temps, sont convaincus qu’ils est interdit de les voir pour guérir leurs malades ?
Réponse : Ce n’est pas permis, conformément aux hadiths :
» Celui qui se rend chez un devin verra sa prière non acceptée pendant 40 jours. «
Et le hadith : » Celui qui se rend chez un devin et le croie renie alors ce qui est descendu sur Mohammed. «
Par ailleurs, lorsque le prophète fut interrogé au sujet des sorciers, il répondit : » N’allez pas les voir. » Il n’est donc pas permis de les visiter, même si on ne les croit pas.
[ Questions / réponses tiré du livre la croyance authentique avec les commentaires de Sheikh Fawzan ]Question : Quel est le statut de ceux qui glorifient des footballeurs professionnels non musulmans et qui les comblent d’éloges quand ils contribuent à la victoire de leur équipe?
Réponse : Ils ne font pas les éloges de leur mécréance, mas ils font les éloges de leur jeu. Quoi qu’il en soit, c’est dangereux et même passible d’un péché, sans toutefois atteindre le degré de mécréance. La mécréance a lieu lorsqu’ils leur font les éloges pour leur religion égarée et païenne. Dans ce cas, oui ils deviennent apostats. Quant à dire cela pour un jeu comme le football ou une aptitude professionnelle. Si ce sentiment d’admiration est certes passible d’un péché, il n’atteint pas le degré de mécréance.
[ Questions / réponses tiré du livre la croyance authentique avec les commentaires de Sheikh Fawzan ]Les waswas
Question : Je suis un jeune musulman qui est ses débuts dans son attachement à la religion. Je suis en permanence poursuivi par les waswas de shaytan. Chaque fois que je parviens à dominer une de ses idées insidieuses, il m’en souffle une autre. Après avoir franchi une bonne étape dans mon attachement à la religion et après m’être senti garce à Allah dans une situation meilleur que ceux qui m’entourent, j’ai commencé ç constater que ceux qui manifestaient moins d’attachement que moi à la religion sont mieux que moins tandis que moi, et plus enclins à obéir à Allah que moi, tandis que moi, je suis en pleine chute. J’ai essayé par tous les moyens de faire des efforts sur mon âme et de combattre shaytan, mais je n’ai trouvé personne qui ressente ce qui déchire mon cœur de l’interieur ni personne à qui livrer ce qui se tourne dans mon esprit comme pensées insidieuses que me souffle shaytan le maudit. […] Y a t-il quelqu’un qui soit à mes cotés pour m’aider à combattre shaytan ? J’espère qu’Allah m’envoie un bienfaiteur qui m’aide !
Réponses : […] Nous te conseillons de réciter souvent le Cran, d’accomplir les œuvres pieuses, de recourir à Allah et de l’invoquer avec humilité, de repousser de toi les stratagèmes de shaytan, de t’affermir dans la voie de la vérité et t’inspirer des directives justes, car tous les êtres, les djinns et les hommes d’entre eux, sont sous le pouvoir d’Allah. Il les dirige là ou il veut. Ne t’infatue pas de toi même et de ton adoration, ne te laisse pas illusionner par la bonté de ton mode de conduite et de l’abondance de tes œuvres pieuses […] [ Le comité permanent de recherche religieuses et de l’ifta ]
Prenons l’exemple des ablutions : Le fait de laver ses membres plus de 3 fois est contraire à la sunna. Cet ajout est considéré comme un waswas. Il n’y a aucun hadith qui prouve que le messager d’Allah a lavé ses membres plus que 3 fois dans ses ablutions. Il y a même des hadiths qui rapportent qu’il a interdit cet ajout et le réprouve. Tout ce qui a été rapporté à propos de son mode d’accomplissement des ablutions, indique que tantôt il se lavait 1 fois chaque membre, tantôt 2 fois, tantôt 3 fois et tantôt il variait (il lavait un membre 1 fois, l’autre 2 fois … ) Or les victimes de waswas ne se contentent pas de ce dont s’est contenté le prophète. Ils ne se suffisent pas de ce qui lui suffisait. Leur âmes ne leur permet pas de se conformer au messager d’Allah et de faire ce qu’ils faisait. Pire encore, ils éprouvent de l’aversion pour la pratique du prophète.
Celui qui est est atteint de waswas reste de longue heures dans les toilettes, il fait ses ablutions et refait et shaytan ne cesse de lui suggérer qu’il n’a pas fait ses ablutions comme il faut et de semer le doute dans son cœur. Ainsi, à cause de son ignorance, la personne commet le péché de tourmenter sa propre âme. En effet, si la législation interdit à l’homme de tourmenter un animal. A fortiori elle lui interdit de tourmenter sa propre âme.
Voici certains aspects du supplice qu’ils infligent à leur âmes :
- La répétition de l’intention et son interruption
- Certains rituel pénibles auxquels ils se livrent dans les toilettes, en pressant fortement leur membres viril et en le tirant, en y introduisant des cotons tiges, et autres..
- L’interruption de la prière et sa répétition
Tel est le cas de certaines personnes qui étaient tellement obsédés par la vérification de leur membres viril, après miction, en le pressant et en y introduisant des cotons tiges, que cela s’est transformé en une incontinence urinaire.
Certaines personnes victimes de waswas s’efforcent de faire naitre l’intention dans leur cœur avant d’entreprendre un acte d’adoration. Or cela relève de leur ignorance, car l’intention n’a pas besoin de tout cet effort psychologique. Du moment que le fidèle décide de faire un acte, l’intention est déjà présente.
Question : Quand je termine mes ablutions, je sens que quelque gouttes d’urine sont sorties de moi : dois-je refaire mes ablutions sachant que même lorsque je les refais, j’ai la même impression ?
Réponse : Cette sensation que tu as après les ablutions a pour origine les waswas de shaytan. Tu n’es pas tenu de refaire tes ablutions. Tu dois plutôt te désintéresser de ce waswas et considérer tes ablutions vides. Ainsi lorsque le prophète fit interrogé sur le cas de l’homme qui a l’impression d’avoir lâché un gaz au cours de sa prière, il répondit : » Qu’il n’interrompe sa prière que s’il a entendu un bruit ou senti une odeur. » ( rapporté par al Boukhari et Muslim ). D’ailleurs, shaytan cherche à tout prix à corrompre les actes d’adorations du musulman, comme la prière et les ablutions. Il faut le combattre et ne pas céder à ses waswas tout en cherchant le refuge auprès d’Allah contre ses instigations et ses machinations. A Allah incombe la réussite !
[ Recueil de fatawas de Sheikh ibn Baz ]La purification
Question : Qu’ordonne la religion à celui qui sent que quelques gouttes d’urine ou de liquide pré-éjaculatoire sont sorties de sa partie intime quand il se dirige vers la mosquée pour la prière ou quand il fait le takbir d’entré en prière ?
Réponse : Ce qui incombe au fidèle de faire, c’est que lorsqu’il se rend compte de cela au moment de l’approche de la prière, il doit se nettoyer de l’urine ou du liquide pré-éjaculatoire et faire ses ablutions.
- Si c’est du liquide pré-éjaculatoire qui est sortie, il doit se laver la partie intime et les testicules.
- Si c’est de l’urine, il doit nettoyer le bout de son pénis, la ou il y a de l’urine.
Ensuite il fera ses ablutions. Si le moment de la prière n’est pas encore arrivés, il peut reporter le nettoyage jusqu’à ce que ce moment arrive.
Je précise cependant qu’il doit procéder ainsi s’il est certain que quelque chose est sorti de lui, mais s’il s’agit de simples suggestions et de doutes, il doit s’en détourner et ne pas y penser, afin d’éviter que cela ne dégénère en un trouble obsessionnel. En effet, en doutant en permanence que quelques choses est sorti de lui et en vérifiant ses parties intimes pour se rendre compte chaque fois que rien n’est sorti, le fidèle risque de contracter le waswas. Au fidèle de ne pas se laisser influencer par ces doutes et suggestions et de les écarter de son esprit.
[ Recueil de fatwa de Sheikh ibn Baz (2/86-87) ]Question : Je suis une personne âgée souffrant d’énurésie ( pipi au lit) et je porte des couches. Je ne peux pas changer la couche impropre si je suis chez quelqu’un. Cela m’est arrivé de faire les ablutions pour la prière et j’ai même accompli le maghrib sans avoir changé ma couche. Quel est l’avis religieux à cet égard ?
Réponse : Vous devez refaire cette prière car vous n’avez pas nettoyé la partie intime d’urine avec de l’eau quand l’heure de la prière est arrivée, et pour n’avoir pas changé ou lavé la couche.
[ Sheikh ibn Baz ]Question : Une personne est malade et êtes incapable de laver les parties intimes avec de l’eau, comment faire ?
Réponse : La personne peut se contenter d’un solide tel qu’un papier hygiénique propre, des cailloux ou des briques, 3 fois ou plus. jusqu’à ce que les 2 voies naturelles soient propres. Moins de 3 fois est insuffisant, et si les 3 fois sont insuffisant, il faut continuer à nettoyer jusqu’à ce que les voies deviennent propres. Cela remplace l’eau.
[ Sheikh ibn Baz ]Question : Une personne se nettoie avec un solide et trouve de l’eau après, doit-il poursuivre ses ablutions ou se nettoyer de nouveau avec de l’eau ?
Réponse : Il se contente du nettoyage fait avec le solide. Il est jugé pur s’il s’est nettoyé avec cela à trois reprises ou plus? et épuré l’endroit voulu. En effet il peut le faire même en présence d’eau selon les hadiths rapportés du prophète. Après cela il fait ses ablutions avec de l’eau.
[ Sheikh ibn Baz ]Question : Est-ce que la femme qui a ses menstrues est obligée de changer ses vêtements après sa purification, même s’ils n’ont pas été atteints par le sang ni par une autre souillure ?
Réponse : Elle n’est pas obligée de les changer, car les menstrues ne souillent pas le corps de la femme, mais uniquement les parties qui ont été en contact avec le sang. C’est pour cette raison le prophète (Paix et bénédiction d’Allah sur lui) ordonna aux femmes dont les habits ont été tâchés par le sang des menstrues de les laver et de les remettre ensuite pour prier.
[ Tiré du livre : 60 Questions Juridiques spécifiques aux menstrues dans la prière, le jeûne et le pèlerinage de Sheikh ibn Al-‘Uthaymin ]Espacer les grossesses
Question : Une femme demande : un médecin l’a prévenue que toute nouvelle grossesse risquerait de porter atteinte au foie et aux os. Il lui a recommandé de s’abstenir de tomber enceinte, ne serait-ce qu’une période… Cela lui est-il permis ?
Réponse : Si 2 médecins sur certifient que la grossesse peut constituer un danger elle doit prendre ses précautions afin de ne pas tomber enceinte, conformément au hadith : » Il ne faut ni causer ni subir un préjudice. » Un verset formule également : » Ne causez pas votre perte. » L’essentiel, c’est de s’assurer qu’il y a effectivement un danger.
[ Questions / réponses tiré du livre la croyance authentique avec les commentaires de Sheikh Fawzan ]Les menstrues et le jeune
Question : Si la femme est purifiée de ses menstrues juste après l’aube (fajr), doit-elle jeuner ce jour-là ?
Réponse : Dans le cas où la femme constaterait la cessation des menstrues après l’aube, les savants émettent deux avis en ce qui concerne le jeûne de ce jour-là :
- : Elle est tenue de s’abstenir de boire et de manger pendant tout le reste de cette journée sans que celui-ci lui soit accordé comme un jour de jeûne ; elle devra par conséquent le rattraper en jeûnant un autre jour. Il s’agit
là d’un avis du rite de l’imam Ahmad Ibn Hanbal (qu’Allah lui fasse miséricorde). - Elle n’est pas tenue de jeûner le restant de cette journée. Certes le jeûne n’est pas valide car au lever du jour, la femme était indisposée, et par conséquent celle-ci ne fait pas partie des gens concernés par l’obligation du jeûne. Le jeûne n’étant pas considéré alors comme valide, s’abstenir de manger ou de boire n’a alors aucune valeur, ni utilité. Ce court laps de temps compris entre l’aube et le moment où elle constate sa pureté n’est pas un temps au cours duquel elle est concernée par le devoir du jeûne. Au contraire, il lui est interdit de jeûner en ce début de journée, car le jeûne est, rappelons le, la renonciation, dans un but d’adoration, à toutes les choses susceptibles de rompre le jeûne (boite, manger, avoir des relations sexuelles etc.) de l’apparition de l’aube jusqu’au coucher du soleil.
Ce deuxième avis semble être plus plausible que le premier qui stipule l’obligation de jeûner. Mais dans tous les cas, les différents avis émis s’accordent sur la nécessité de reprendre ce jour-là.
[ Tiré du livre : 60 Questions Juridiques spécifiques aux menstrues dans la prière, le jeûne et le pèlerinage de Sheikh ibn Al-‘Uthaymin ]Question : Une femme qui a ses menstrues se trouve purifiée de ses menstrues avant l’aube, mais elle ne se purifie rituellement (al Ghusl) qu’après l’apparition de l’aube ( al fajr ) . Sachant qu’elle accomplit la prière et jeûne cette journée, doit-elle rattraper ce jour- là ?
Réponse : Si la femme indisposée, durant le mois de Ramadan, devient pure juste avant l’apparition de l’aube ( Al Fajr ), ne serait-ce qu’une minute avant, en étant sûre de sa pureté, elle est obligée de jeûner ce jour-là, et il lui sera compté comme un jeûne valide, sans qu’elle soit obligée de le rattraper. Elle a en effet jeûné en étant pure, et ce même si elle n’a accompli son Ghusl que bien plus tard. Il n’y a là aucune contrainte, au même titre qu’un homme qui se réveille en étant impur suite à une relation sexuelle (licite) ou à une pollution nocturne, prend son repas du Sohour, et jeûne mais ne se lave rituellement ( al ghusl ) que bien après l’aube ( Al Fafr ). Son jeûne est considéré comme valide et recevable.
[ Tiré du livre : 60 Questions Juridiques spécifiques aux menstrues dans la prière, le jeûne et le pèlerinage de Sheikh ibn Al-‘Uthaymin ]Question : Si une femme constate durant la journée du mois de Ramadan un léger écoulement de sang, qui se poursuit tout au long du mois du Ramadan alors qu’elle jeûne, son jeûne est-il valide ?
Réponse : Oui son jeûne est valide. Quant aux petites tâches noirâtres, il ne s’agit pas des menstrues mais uniquement des sueurs. L’Imam Ali Ibn Abi Taleb, qu’Allah soit satisfait de lui, a dit : « ces petites tâches semblables aux saignements de nez ne sont pas des menstrues »
[ Tiré du livre : 60 Questions Juridiques spécifiques aux menstrues dans la prière, le jeûne et le pèlerinage de Sheikh ibn Al-‘Uthaymin ]Question : Quand la femme constate un saignement, mais n’est pas certaine s’il s’agit du sang menstrues ou pas, son jeûne est-il valide ?
Réponse : Oui son jeûne est valide car la règle générale est l’absence règles jusqu’à identification de manière sûre.
[ Tiré du livre : 60 Questions Juridiques spécifiques aux menstrues dans la prière, le jeûne et le pèlerinage de Sheikh ibn Al-‘Uthaymin ]Question : Il arrive parfois que la femme trouve des traces légères de sang sous forme de petites tâches tout le long de la journée. Tantôt elle constate ces traces dans la période habituelle de menstruation sans que celle-ci ait lieu, et tantôt elle les constate en dehors de la période de menstruation. Qu’en est-il du jeûne de cette femme dans les deux cas ?
Réponse : Si la femme constate la présence de ces traces de sang durant la période habituelle de son cycle menstruel normal, elle doit les considérer comme menstrues.
[ Tiré du livre : 60 Questions Juridiques spécifiques aux menstrues dans la prière, le jeûne et le pèlerinage de Sheikh ibn Al-‘Uthaymin ]Question : Il y a deux cas de femmes qui avortent : le cas de la femme qui avorte avant que l’embryon ne soit constitué et celui de la femme qui avorte d’un embryon dont les premiers éléments de la forme humaine sont nettement différenciés. Qu’en est- il du jeûne de cette femme le jour de son avortement et durant les jours suivants, caractérisés par l’écoulement du sang ?
Réponse : Si l’embryon n’est pas encore formé, le sang écoulé n’est pas un sang d’accouchement. Elle doit donc continuer à jeûner et prier et son jeûne reste valide.
En revanche si l’embryon est nettement formé, le sang écoulé est considéré comme un sang issu des lochies, elle ne doit pas jeûner ni accomplir de prière pendant toute la période de l’écoulement La règle générale à ce niveau consiste à examiner le résultat de l’avortement : s’il s’agit d’un embryon formé, le sang écoulé est un sang de lochies, et dès lors, il est interdit à cette femme de faire tout ce qui est habituellement interdit à la femme qui vient d’accoucher. Mais s’il s’agit d’un embryon non formé, le sang écoulé n’est pas un sang issu des lochies et il n’entraîne donc aucune interdiction.
[ Tiré du livre : 60 Questions Juridiques spécifiques aux menstrues dans la prière, le jeûne et le pèlerinage de Sheikh ibn Al-‘Uthaymin ]Question : L’écoulement du sang d’une femme enceinte durant le jour du mois de Ramadan, affecte-t-il son jeûne ?
Réponse : L’écoulement du sang des menstrues d’une femme en état de jeûne annule son jeûne, comme le confirme le Hadith du prophète (Paix et bénédiction d’Allah sur lui) : « Certes, la femme qui a ses menstrues n’accomplit assurément pas de prières ni de jeûne ». C’est pour cette raison que la menstruation et les lochies ainsi que le sang qui en découle sont considérés comme des facteurs annulant le jeûne. Si l’écoulement du sang de la femme enceinte durant la journée du mois de Ramadan est le produit d’une menstruation, en tant que tel, il affecte le jeûne et l’annule. S’il n’est pas le résultat d’une menstruation, il n’a sur lui aucun effet. La menstruation qui peut se produire chez une femme enceinte est un écoulement de sang régulier depuis sa grossesse et qui survient est selon des du cycles cycle réguliers. Il s’agit là vraisemblablement, du cycle naturel normal durant lequel la femme est astreinte aux règles juridiques relatives aux menstrues. En revanche, si l’écoulement du sang s’interrompt et réapparaît ensuite, de manière discontinue et anormale, il ne s’agit alors pas d’un sang issu des menstrues et il n’affecte nullement son jeûne.
[ Tiré du livre : 60 Questions Juridiques spécifiques aux menstrues dans la prière, le jeûne et le pèlerinage de Sheikh ibn Al-‘Uthaymin ]Question : Si pendant les derniers jours de menstruation et avant la purification, la femme ne voit aucune trace de sang, doit-elle jeûner ce jour-là, alors qu’elle n’a pas encore vu le liquide blanc qui est le signe de l’arrêt de l’écoulement de sang ?
Réponse : Si elle n’a pas l’habitude de voir ce liquide blanc dont les femmes, en règle générale constatent la présence à la fin de leurs menstrues, elle doit jeûner. Mais si elle est habituée à constater l’écoulement de ce liquide blanc consécutif à
l’arrêt du sang, elle ne doit pas commencer à jeûner avant de le voir.
Question : Certaines femmes ont tantôt des saignements continus et tantôt des saignements qui s’’interrompent un ou deux jours avant de reprendre. Quelles sont les dispositions légales pour les pratiques religieuses, notamment le jeûne et la prière, dans ce cas-là ?
Réponse : L’avis le plus courant chez de nombreux savants est que la femme dont le cycle menstruel est régulier, doit se laver à la fin de son cycle et reprendre sa prière et son jeûne. Ce qu’elle pourrait voir après deux ou trois jours de traces sang n’est pas considéré comme des menstrues, car le minimum de la pureté selon ces savants est de treize jours. D’autres savants soutiennent que tant que la femme voit du sang, elle doit considérer ce sang comme un sang de menstrues. Et dès qu’elle constate la cessation des menstrues, elle est considérée comme purifiée même s’il n’y a pas un intervalle de treize jours entre les deux cycles menstruels.
[ Tiré du livre : 60 Questions Juridiques spécifiques aux menstrues dans la prière, le jeûne et le pèlerinage de Sheikh ibn Al-‘Uthaymin ]Question : Une femme jeûne le mois de Ramadan depuis l’âge légal du jeûne. Mais elle n’a jamais repris les jours de jeûne manqués en raison de son cycle menstruel car elle ignore le nombre de jours de jeûnes manqués. Que doit-elle faire ?
Réponse : Il est vraiment regrettable que l’acquittement des dettes de jeûnes ne soit pas sérieusement pris en considération par les gens. Cela est souvent dû à
l’ignorance ou à la négligence. Dans les deux cas, il demeure un problème grave dont la solution est le questionnement et la quête du savoir. En ce qui concerne la négligence, son remède est la piété et la crainte permanente d’Allah et de Son châtiment ainsi que l’action constante pour obtenir Sa bénédiction et
Son agrément. Cette femme doit donc se repentir à Allah et implorer Son pardon pour ce qu’elle a fait. Elle doit faire une estimation préventive des jours de jeûne qu’elle aurait dû rattraper et, selon sa capacité, les rattraper de façon à s’acquitter de sa dette en espérant qu’Allah agrée son repentir.
Le jeune
Question : Certaines femmes commencent le jeûne du mois de Ramadan alors qu’elles n’ont pas encore rattrapé les jours manqués du précédent. Que doivent-elles faire ?
Réponse : Elles sa doivent se repentir à Allah pour Ramadan une négligence, car il n’est pas licite à celui qui a une dette de jeûne du Ramadan de différer sa compensation jusqu’au Ramadan suivant sans raison valable. Ceci est confirmé par le Hadith de Aïcha qui s’efforçait toujours de s’acquitter de dette de jeûne avant l’avènement du mois de Ramadan suivant : « il m’arrivait d’avoir des dettes de jeûne du Ramadan, et je ne pouvais les acquitter qu’au mois de Chaäbane ». Cela signifie qu’on ne peut différer le rattrapage du jeûne manqué au qu’on ne peut différer le rattrapage du jeûne manqué au delà du mois de Ramadan suivant. Cette femme est donc telle obligée de se repentir et de reprendre les jours de jeûne manqués qu’elle a reportés au delà du deuxième Ramadan.
[ Tiré du livre : 60 Questions Juridiques spécifiques aux menstrues dans la prière, le jeûne et le pèlerinage de Sheikh ibn Al-‘Uthaymin ]Question : Une femme n’a pas jeûné 7 jours du mois de Ramadan en raison d’un accouchement. Elle n’a pas pu les rattraper jusqu’à ce que le Ramadan suivant arrive. Celui-ci arriva alors qu’elle était encore en train d’allaiter. Sept jours se sont déjà écoulés du Ramadan de l’année suivante et elle n’a rien rattrapé sous prétexte de maladie. Que doit-elle faire alors que le 3ème Ramadan risque d’arriver ?
Réponse : Si cette femme est vraiment malade comme elle l’affirme, et n’est pas en état de rattraper ses jours, elle est excusable. Elle les rattrapera quand son état de santé le lui permettra, même si le 2ème Ramadan s’écoule et que le 3ème n’arrive.
En revanche, si elle n’a pas de motif valable et qu’elle ne fait que cacher sa négligence sous de faux prétextes, il ne lui est pas licite de différer la compensation ou la reprise des jours manqués du mois du Ramadan jusqu’au Ramadan suivant.
Aïcha -qu’Allah soit satisfait d’elle-, a dit: » il m’arrivait d’avoir des jours de Ramadan à rattraper et je ne pouvais le faire qu’au cours du mois de Chaâban « .
Par conséquent si la femme est convaincue qu’elle n’a pas vraiment de raison valable, elle est en train de commettre un péché et elle doit s’empresser de se repentir à Allah et de s’acquitter de sa dette de jeûne. Mais si elle a une contrainte ou se trouve dans un cas de force majeure, elle ne risque rien, même si elle diffère son jeûne de compensation d’une ou deux années.
[ Tiré du livre : 60 Questions Juridiques spécifiques aux menstrues dans la prière, le jeûne et le pèlerinage de Sheikh ibn Al-‘Uthaymin ]Question : Que pensez-vous de la prise de médicaments contraceptifs afin de retarder le cycle menstruel dans but de pouvoir jeûner le mois de Ramadan dans son intégralité en même temps que le reste des gens ?
Réponse : Je mets en garde les femmes contre cette pratique… ces médicaments ne sont pas dépourvus d’effets secondaires très néfastes, d’après ce qui m’a été certifié par les médecins. Je dirais à la femme qui envisage cette solution que les menstrues appartiennent aux détermination- qu’Allah a inscrites dans la nature de toutes les filles d’Adam et qu’elle doit accepter ce qu’Allah, qu’Il soit exalté, lui a destiné. Qu’elle jeûne tant qu’elle n’a pas d’empêchement; quand celui-ci survient, il faut qu’elle arrête son jeûne, marquant ainsi une soumission et une satisfaction par rapport aux décrets divins.
[ Tiré du livre : 60 Questions Juridiques spécifiques aux menstrues dans la prière, le jeûne et le pèlerinage de Sheikh ibn Al-‘Uthaymin ]Question : Quel est l’avis juridique au sujet de la femme qui goûte la nourriture qu’elle prépare le jour du Ramadan alors qu’elle est en état de jeûne ?
Réponse : Il ny a aucun problème quand elle le fait à des fins utiles ou que la situation l’impose. Il faut cependant qu’elle recrache ce qu’elle a goûté pour ne pas l’avaler.
[ Tiré du livre : 60 Questions Juridiques spécifiques aux menstrues dans la prière, le jeûne et le pèlerinage de Sheikh ibn Al-‘Uthaymin ]Les menstrues et la prière
Question : Si la femme en période de menstrues ou celle qui vient d’accoucher se purifie au moment de la prière de l’Asr, doit-elle faire à la fois les prières du Dhor et de l’Asr ou uniquement celle de l’Asr ?
Réponse : L’avis le plus plausible sur ce sujet est qu’elle n’est tenue de ne faire que la prière de l’Asr, parce qu’il n’existe aucun argument stipulant l’obligation de faire la prière du Dhor.
[ Tiré du livre : 60 Questions Juridiques spécifiques aux menstrues dans la prière, le jeûne et le pèlerinage de Sheikh ibn Al-‘Uthaymin ]Question : Si les menstrues d’une femme surviennent à une heure de l’après-midi alors qu’elle n’a pas encore accompli la prière de Dhor, doit-elle reprendre cette prière une fois purifiée de ses menstrues ?
Réponse : Il y a une divergence entre les savants à ce sujet : Certains affirment qu’elle ne doit pas reprendre cette prière car elle n’a commis aucun péché ni négligence, dans la mesure où elle a le droit de retarder la prière Jusqu’à la fin de son temps légal.
D’autres savants préconisent le rattrapage de cette prière et ce en vertu du Hadith du prophète (Paix et bénédiction d’Allah sur lui) qui dit : « Celui qui parvient à faire une Rak’a d’une prière aura acquis le mérite de) cette prière ». On pourra également comprendre par ce Hadith que si une personne a le temps suffisant pour accomplir ne serait- ce qu’une Rak’a d’une prière avant l’expiration de son temps légal, elle se doit d’accomplir cette prière. Il convient donc que cette femme reprenne, à titre préventif, cette prière unique qui ne requiert aucun effort, ni gêne.
[ Tiré du livre : 60 Questions Juridiques spécifiques aux menstrues dans la prière, le jeûne et le pèlerinage de Sheikh ibn Al-‘Uthaymin ]Question : Certaines femmes ont tantôt des saignements continus et tantôt des saignements qui s’’interrompent un ou deux jours avant de reprendre. Quelles sont les dispositions légales pour les pratiques religieuses, notamment le jeûne et la prière, dans ce cas-là ?
Réponse : L’avis le plus courant chez de nombreux savants est que la femme dont le cycle menstruel est régulier, doit se laver à la fin de son cycle et reprendre sa prière et son jeûne. Ce qu’elle pourrait voir après deux ou trois jours de traces sang n’est pas considéré comme des menstrues, car le minimum de la pureté selon ces savants est de treize jours. D’autres savants soutiennent que tant que la femme voit du sang, elle doit considérer ce sang comme un sang de menstrues. Et dès qu’elle constate la cessation des menstrues, elle est considérée comme purifiée même s’il n’y a pas un intervalle de treize jours entre les deux cycles menstruels.
[ Tiré du livre : 60 Questions Juridiques spécifiques aux menstrues dans la prière, le jeûne et le pèlerinage de Sheikh ibn Al-‘Uthaymin ]La prière
Question : Quel est le jugement de la prière de la femme dont ses cheveux dépassent du hijab ?
Réponse : Les savants ont évoqué 3 cas de figure concernant le fait qu’il y ai des cheveux qui sont apparents ( qui sortent du khimar ) :
- La femme ne se rend compte qu’après avoir finit la prière. Dans ce cas là cela n’annule pas sa prière
- La femme s’en rends compte pendants la prière et les remets à l’intérieur. Cela n’annule pas non plus sa prière
- Elle s’en rends compte pendant la prière mais les laisse et ne les rentre pas à l’intérieur de son khimar. Dans ce cas là, sa prière n’est pas valide, elle doit la refaire
Question : Lors de la prière en groupe ou se place la femme qui prie avec son mari ou son fils ?
Réponse : Lorsque la femme prie avec son mari ou bien son fils, dans ce cas l’homme se mettra devant afin de diriger la prière et la femme se mettra juste derrière lui . Cela signifie que que la femme devra former un rang à elle toute seule.
[ Sheikh ibn Baz ]Question : Où se place la femme qui dirige la prière en groupe avec des femmes ?
Réponse :
- Lorsqu’une femme prie avec une autre femme, dans ce cas celle qui ne dirige pas la prière se mettra à la droite de celle qui dirige la salat.
- Si une femme dirige la prière pour plusieurs femmes, dans ce cas celle-ci devra s’insérer au milieu du premier rang. C’est ainsi que faisait la mère des croyants Aicha lorsqu’elle dirigeait la prière pour les autres femmes.
[ Fatawa Sheikh ibn Baz volume 12 page 130 ]
Question : Où se place la femme qui prie avec 3 hommes ?
Réponse : Dans ce cas l’imam se met devant, puis les 2 hommes forment un rang juste derrière l’imam quant à la femme, elle se placera toute seule derrière.
[ Sheikh ibn Baz ]Question : Où se place la femme qui prie avec 2 hommes ?
Réponse : Dans ce cas le prieur se place à la droite de l’imam ( sur la même ligne ), quant à la femme, elle se placera toute seule derrière.
[ Sheikh ibn Baz ]Question : Où se place 2 femmes qui prie avec 2 hommes ?
Réponse : Dans ce cas là, le prieur se place à la droite de l’imam ( sur la même ligne ), quant aux 2 femmes, elles formeront un rang derrière.
[ Sheikh ibn Baz ]Les lochies
Question : La femme qui vient d’accoucher doit-elle jeûner et prier avant l’expiration de la période des 40 jours, si elle constate la cessation des menstrues avant?
Réponse : Oui… dès que la femme qui vient d’accoucher et constate la cessation de ses menstrues, c’est-à-dire fin des écoulements de sang, elle doit prier et jeûner et elle a le droit d’avoir des rapports intimes avec son époux, car elle est pure et il n-y a plus aucun motif qui empêche l’accomplissement du jeûne, de la prière ou des rapports intimes.
[ Tiré du livre : 60 Questions Juridiques spécifiques aux menstrues dans la prière, le jeûne et le pèlerinage de Sheikh ibn Al-‘Uthaymin ]Question : Il y a deux cas de femmes qui avortent : le cas de la femme qui avorte avant que l’embryon ne soit constitué et celui de la femme qui avorte d’un embryon dont les premiers éléments de la forme humaine sont nettement différenciés. Qu’en est- il du jeûne de cette femme le jour de son avortement et durant les jours suivants, caractérisés par l’écoulement du sang ?
Réponse : Si l’embryon n’est pas encore formé, le sang écoulé n’est pas un sang d’accouchement. Elle doit donc continuer à jeûner et prier et son jeûne reste valide.
En revanche si l’embryon est nettement formé, le sang écoulé est considéré comme un sang issu des lochies, elle ne doit pas jeûner ni accomplir de prière pendant toute la période de l’écoulement La règle générale à ce niveau consiste à examiner le résultat de l’avortement : s’il s’agit d’un embryon formé, le sang écoulé est un sang de lochies, et dès lors, il est interdit à cette femme de faire tout ce qui est habituellement interdit à la femme qui vient d’accoucher. Mais s’il s’agit d’un embryon non formé, le sang écoulé n’est pas un sang issu des lochies et il n’entraîne donc aucune interdiction.
[ Tiré du livre : 60 Questions Juridiques spécifiques aux menstrues dans la prière, le jeûne et le pèlerinage de Sheikh ibn Al-‘Uthaymin ]Question : Si la femme enceinte constate des saignements un ou deux jours avant son accouchement, doit- elle suspendre son jeûne et ses prières à cause de cela ?
Réponse : Si la femme enceinte voit du sang et que cet écoulement s’accompagne de douleurs et de contractions, il s’agit alors de lochies. Elle doit à ce moment-là suspendre son jeûne et ses prières. Si le sang n’est pas accompagné de douleurs, il ne s’agit que de simples pertes qui n’empêchent pas l’accomplissement du jeûne et des prières.
[ Tiré du livre : 60 Questions Juridiques spécifiques aux menstrues dans la prière, le jeûne et le pèlerinage de Sheikh ibn Al-‘Uthaymin ]Ramadan et Tarawih
Question : Durant les nuits du Ramadan, est-il préférable pour la femme de faire ses prières chez elle ou bien d’aller à la mosquée, où elle aura l’occasion notamment d’entendre des discours et des exhortations pour les femmes ?
Réponse : Il vaut mieux qu’elle fasse la prière chez elle; et ce conformément au Hadith du Prophète (Paix et bénédiction d’Allah sur lui) : « Leurs maisons sont mieux pour elles ». Par ailleurs, la sortie des femmes hors de chez elles n’est pas exempte de tentations dans la plupart des cas. Par conséquent, il vaut mieux qu’elles restent chez elles au lieu de sortir à la mosquée pour écouter un discours ou une exhortation dont elles peuvent, soit dit en passant, obtenir un enregistrement sur cassette… Je recommande à celles qui sortent prier dans les mosquées d’observer une tenue vestimentaire pudique et de ne pas se parfumer.
[ Tiré du livre : 60 Questions Juridiques spécifiques aux menstrues dans la prière, le jeûne et le pèlerinage de Sheikh ibn Al-‘Uthaymin ]Le mariage
Question posé à Sheikh ibn AL Uthaymin : Je n’aime pas que l’on m’impose quoi que ce soit ni être au service de quiconque. D’ailleurs, je représente tout pour mes parents et rien ne me manque auprès d’eux. A tel point que l’idée de me marier soit complétement sortie de ma pensée. […] Ma question est la suivante : Ai-je le droit de refuser définitivement de me marier sachant que je tiens à ma religion et que par dessus tous, j’aime Allah et Son prophète. Un tel refus est-il contraire à la religion ? Je vous prie de m’éclairer là-dessus ?
Réponse : Il n’appartient pas à une femme de refuser de se marier pour les raisons que vient d’évoquer l’auteur de la question. A contraire, elle gagnerai à se marier car il se pourrait que sa situation s’améliore nettement après le mariage. Tel qu’il est admis, lorsqu’une femme se marie, de nombreux avantages en découlent; comme la préservation contre le péché et l’activité sexuelle équilibrée avec à la clé des enfants susceptibles de lui être profitables au cours de sa vie et même après sa mort. […] [ Tiré du site www.binothaimeen.com ]
Question posé à Sheikh ibn Al Uthaymin : Un étudiant en science religieuse souhaite se marier mais craint que cela n’interrompe ses études et lui prenne tout son temps. Que lui conseillez-vous ?
Réponse : Le mariage n’est pas obstacle aux études. C’est plutôt un facteur qui en facilite la tache. Il se peut qu’il se marie avec une femme instruite qui l’aidera. Et même si ce n’est pas le cas, elle lui permettra de au moins de ne plus penser constamment au mariage et de le libérer des fantasmes qui perturbent l’esprit d’un célibataire. […] [ Liqa’ 48, question 1176 ]
Question posé à Sheikh ibn Al Uthaymin : Doit-on marier un jeune homme qui accompli rigoureusement ses prières mais qui fait preuve de négligence au vu de certaines de ses obligations religieuses ? Peut être que son cas s’améliorera une fois marié, ou bien doit-on attendre, le temps qu’il se conforme davantage à ces dites obligations ?
Réponse : Il est rapporté dans un hadith authentique que le prophète à dit : » Si un prétendant dont vous êtes satisfait de la piété et de la moralité se présente chez vous, accordez-lui la main de votre fille » .
Il appartient donc au tuteur de chercher à mieux connaitre la piété et la moralité du prétendant. […] Quant à l’avenir, il se peut que la personne change en bien ou en mal, ou encore ne pas changer du tout et rester telle qu’elle est. Aussi, nous ne sommes pas tenus de nous engager sur ce qu’il va advenir mais plutôt de faire face à la situation présente. […] Il est inutile d’attendre que son comportement religieux et moral s’améliore si celui-ci n’est pas du tout satisfaisant. Il y a beaucoup d’autres hommes et il y aura nécessairement quelqu’un de meilleur au vu des qualités requises du prétendants et celui-ci se présentera un jour pour la demander un mariage. […] [ Tiré du site www.binothaimeen.com ]
Question posé à Sheikh ibn Al Uthaymin : Quel est le jugement pour le mariage d’une jeune femme qui ne porte pas le voile mais le portera une fis qu’elle se marie ?
Réponse : […] En se qui concerne la demande en mariage de cette femme, il faut savoir que le prophète à dit : « On épouse en général une femme pour une de ces 4 raisons : pour sa richesse, pour son rang social, pour sa beauté et pour sa religion. Choisis donc la femme se conformant à la religion ! «
En outre, il est évident qu’une femme qui ne porte pas le voile, et qui va ainsi dans les marchés, est une femme dont la religion est défaillante. Choisis donc une femme meilleure que celle-ci.
[ Liqa’ ash-sahri (11/face b) ]Question posé à Sheikh ibn Al Uthaymin : Qu’Allah vous bénisse. Quel est votre avis sur le fait d’enquêter au sujet du prétendant ?
Réponse : Procéder à une enquête sur un prétendant est plus que nécessaire, surtout de nos jours ou il arrive qu’on ne puisse pas faire la différence entre le bon et le mauvais, le nombre de tromperie de descriptions mensongères et faux témoignages étant tellement nombreux. […] [ Tiré du site www.binothaimeen.com ]
Question posé à sheikh Ibn Al Uthaymin : Qu’Allah vous récompense de la meilleur façon qu’il soit, au même titre que l’ensemble des musulmans. Il y a des sœurs qui s’interrogent en disant : « beaucoup de jeunes vertueux entendent parler de notre droiture dans la religion et souhaitent se marier avec nous. Néanmoins ils se rétractent dès qu’ils apprennent que nos pères et nos frères ne sont pas dans le droit chemin. De quoi sommes-nous coupables dans cette situation ? C’est pourquoi nous espérons que vous lancerez un mot en direction des musulmans à ce sujet. «
Réponses : Effectivement le prétendant doit prêter attention à la femme qu’il souhaite demander en mariage et non pas à sa famille ou ses tuteurs. Vu que le prophète a dit dans le hadith : » On épouse en général une femme pour une de ces 4 raisons : pour sa richesse, pour son rang social, pour sa beauté et pour sa religion ! «
Ainsi, le prophète n’a pas dit par exemple : « La femme est demandée en mariage pour la piété de ses parents ou de ses tuteurs ». Pra ailleurs, il est connu qu’Allah le très Haut fait sortir le vivant du mort et fait sortir le mort du vivant. Dans cet ordre d’idées, il se peut que, du sein de famille ou les gens sont mauvais, mauvaises personnes deviennent des émergent des personnes intègres et honnêtes et ce, grâce à la religion d’Allah. Il se peut même qu’au sein de mécréants se manifestent des gens qui croient en Allah et en son Messager, en témoignent ces illustres personnes qui ont embrassé l’Islam à l’époque du prophète au moment ou leurs pères étaient des polythéiste. Et pourtant cela ne les empêcha pas de se convertir à l’Islam. Leur Islam étaient d’ailleurs de la meilleurs manière qui soit, lorsque plus tard ils sont devenus très utiles aussi bien à l’Islam qu’aux musulman. Je conseille ceux d’entre mes frères qui souhaitent se marier avec une femme vertueuse de ne tenir compte ni de ses parents, ni de ses tuteurs car si ces derniers sont bons, ils seront les seuls à en profiter et s’ils sont mauvais, ils seront les seuls à en assumer les conséquences. L’important est que la femme en question soit vertueuse? Dans ce cas-là, il n’aura qu’à se présenter pour demander sa main tout en sollicitant l’aide d’Allah le Très Haut […]
Question posé à Sheikh Ibn Al Uthaymin : Quels sont les critères sur lesquels doit se baser la jeune femme pour choisir un époux ? Le fait de refuser un homme vertueux pour des considérations purement matérielles peut-il l’exposer à la punition d’Allah ?
Réponse : Les critères importants qu’une femme doit prendre en considération pour choisir son époux sont le comportement et la religiosité. Pour ce qui est de l’argent er de la filiation, ceux-ci constituent des choses secondaires mais ce qui importe dans cette situation c’est le comportement et la religion du prétendant. En ce sens qu’en épousant un homme doté de telles qualités, la femme aura tout gagner. S’il la garde, il se conduira envers elle avec bienséance et s’il se sépare d’elle il agira conformément à la bien séance. Et puis celui qui possède ces deux qualités ne peut peut être que bénédiction pour elle et sa progéniture, et ce en apprenant de lui les mœurs et les préceptes de la religion. En revanche, s’il s’agit d’un homme dépourvu des qualités que nous venons d’évoquer, la femme doit s’en éloigner, surtout si celui-ci fait partie de ceux qui négligent la prière ou qui sont connus pour leur addiction à l’alcool. Qu’Allah nous en préserve. D’ailleurs ceux qui ne font jamais la prière sont tout simplement des mécréants, interdits aux croyants en tant qu’époux. L’important est que la jeune femme se focalise sur le comportement et la religiosité du prétendant pour faire son choix. Et si le prétendant en plus des qualités précitées est issu d’un famille d’un certain rang social alors il est plus à même d’être prisé. Le prophète a dit dans le hadith suivant : « Lorsqu’un prétendant dont vous agréez le comportement et la religiosité demande votre fille en mariage, acceptez sa demande. » Et s’il réunit toutes qualités requises ci-dessus de façon équivalente, c’est encore mieux.
Question posé à Sheikh Al Fawzan : Un jeune homme consciencieux dans la religion, qui est Muezzin dans une certaine mosquée, m’a demandé en mariage. Cependant je ne veux pas me marier avec lui car lui ne me plait pas. En fait, j’éprouvais déjà de la répugnance à son égard bien avant qu’il ne demande ma main. Suis-je fautive en refusant sa demande alors qu’il fait partie de ceux dont on agrée la religiosité. Que dit la religion à ce sujet ? Qu’Allah vous récompense par le bien.
Réponse : Si tu ne souhaites pas te marier avec un homme, tu ne commets aucun péché. Même si cet homme est pieux. Le mariage est basé sur le choix d’un époux vertueux auprès duquel on trouve le repos pour son âme. Maintenant si ton aversion pour lui est due à sa pratique religieuse, dans ce cas-la on peut dire que tu es fautive à plus d’un titre, pour avoir éprouvé de la haine envers un croyant et envers quelqu’un attaché à sa religion. Or, il est obligatoire d’aimer un croyant pour Allah. Néanmoins, même si tu te dois de l’aimer du point de vue religieux cela ne saurait t’obliger à l’épouser si tu ne ressent rien pour lui sur le plan affectif. Et Allah est le plus Savant.
[ Al muntaqa min fatawa Al Fawzan (3/226-227) ]Question posé à Sheikh ibn Al Uthaymine : Quel est votre avis au sujet des tuteurs qui proposent leurs filles en mariages à d’éventuels prétendants qui en sont dignes ?
Réponse : Cela est une sunna; En effet, Omar ibn Al Khattab à proposé sa fille Hafsa en mariage à Uthman Ibn 3affan qui ne souhaitait pas se marier. Ensuite il l’a proposé à Abou Bakr qui a refusé. Et c’est alors que le prophète l’a demandé en mariage. Par la suite, Abou Bakr informa Omar que la raison qi l’avait amené à refusé sa fille était qu’il avait entendu le prophète la mentionné. c’est pourquoi il a refusé son offre…
[ Liqa ash-shahri (face b) ]
